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SAIP s'étend aux risques naturels

Lancée en 2015 à la suite des attentats à Paris, l'application SAIP permet d'informer les abonnés en cas d'attentat. Une nouvelle version vient de sortir, elle se rapporte aux risques naturels et s'adresse surtout aux ultramarins.

Disponible pour les utilisateurs iOS et Android, l'application SAIP prend une nouvelle dimension. Découvrez les changements apportés à cette application lancée par le ministère de l’Intérieur.

Une application pour les populations des outre-mer

Le système d'alerte et d’information des populations (SAIP) est la première application officielle pour signaler un attentat. Lancée après les attentats meurtriers à Paris, elle permet de prévenir les utilisateurs en temps réel en cas d'attentat ou événement exceptionnel menaçant la sécurité des personnes. Malgré les nombreuses critiques formulées à l'encontre de ce système d’alerte et d’information, il a été élargi aux phénomènes naturels comme les cyclones, les inondations, les incendies, les éruptions volcaniques et les tremblements de terre.

SAIP sera d'un grand aide aux ultramarins ainsi qu'aux touristes de passage dans les zones frappées par divers phénomènes naturels (cyclone, seisme, volcan, ...).  "C'est une application conçue dans l’urgence et trop centrée sur l’Hexagone", a confié Noria Souab, la directrice adjointe de la DGSCGC, la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crise.

La nécessité de moderniser le système

La mise en place de cette nouvelle version du SAIP a pour ambition de mettre fin au système d’alerte par sirènes. Ces dernières encore utilisées dans les territoires d’outre-mer isolés sont assez coûteuses. Si Jean-Pierre Vogel, sénateur de la Sarthe, prône l’envoi massif de SMS dans la zone frappée par une catastrophe, la réalité requiert des systèmes plus modernes. En effet,  les exercices annuels de simulation Carib wave, Indian ocean wave et Pacific wave, permettant de tester les dispositifs d’alerte de la population en cas de tsunami, ont montré la nécessité de recourir aux réseaux sociaux, mails, SMS et applications, rapporte France Info.

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